Mes goûts et mes couleurs

Littérature

Lecture rime avec loisirs. Juste quelques bouquins dans le vent.

Livres

le 19/06/2005 à 12h34
voilà une série de livres de genre fantastique que j'adore : si vous aimez ce genre foncez, elle est trop géniale et est ornée tout au long du livre de magnifiques illustrations à l'encre de chine, dont je m'inspire en option arts plastiques
Spic, le troll des bois, vit au cœur des Grands Bois, lieu de ténèbres et de mystère. Jusqu'au jour où il apprend qu'il n'est pas un réel troll des bois et qu'il a été recueili.

Son extraordinaire aventure à travers les grands bois et au-delà commence, parsemée d'embûches, de pirates du ciel, de mystères, dans un monde gigantesque et ô combien varié

tome 2 : Le chasseur de tempêtes

le 19/06/2005 à 12h38
À bord du Chasseur de tempête, le vaisseau de son père, Spic devient pirate du ciel et part à la recherche du phrax de tempête, pour sauver la magnifique cité volante de Sanctaphrax, sans compter la guilde de marchand, ennemis, et les complots qui règnent à Sanctaphrax.

tome 3 : Minuit sur Sanctaphrax

le 19/06/2005 à 12h40
Le compte à rebours a commencé : la Mère-tempête, gigantesque ouragan qui ne se forme qu'une fois tous les 1000 ans dans les brumes du Néant, au-delà de la Falais, arrive, et droit sur Sanctaphrax!
Sera-t-il possible de sauver la cité universitaire ?

tome 4 : Le pirate du ciel

le 19/06/2005 à 12h42
Les choses ont bien changé sur la Falaise et à Sanctaphrax. 50 ans ont passé, depuis que Spic a rompu la Chaîne d’amarrage. Certes, la Mère Tempête rajeunit rapidement la rivière et sema les précieux germes d’une vie neuve. Mais un nouveau malheur frappa : la maladie de la pierre, qui cloua au sol les bateaux du ciel et isola Infraville et la Nouvelle Sanctaphrax.

tome 5 : Vox le terrible

le 19/06/2005 à 12h43
Vox Verlix, Vox le Terrible, c’est la maître des Ligues et le dignitaire suprême de Sanctaphrax. Tyran et génie à la fois, il arracha le pouvoir à Séraphin Pentephracis, le compagnon de Spic, et s’appropria la grande chaîne de la grande fonction. Ce fut lui qui prit le contrôle de la puissante Ligue des marchands, lui qui supervisa la construction de la tour de la nuit, de la grande route du Bourbier, de la forêt de Sanctaphrax.
L'ai eu ce week-end .. Fini hier soir !! Que dire ?? Dur de trouver les mots pour le décrire !!


Le summum ! L'apothéose !! Noirceur absolue, livre beaucoup plus adulte, avec de la philosophie, fait réfléchir, peinture effarante de la réalité (on devine les attentas de Londres, le terrorisme sous les actions de Voldemort) ; on quitte le domaine des contes pour enfants pour entrer dans un univers sombre et dramatique : qu'il est loin le joyeux tome 1 d'Harry Potter !!Une grande place est en effet accordée au monde extérieur à Poudlard, ravagé par Voldemort .

J.K Rowling a épaissi ses personnages, d'une finese psychologique rarement égalée, et leurs relations (c'est super intéressant de suivre leurs amourettes ), elle éclaircit tous les mystères des tomes précédents : comment Voldemort a survécu (son immortalité), qui sont ses mystérieux Jedusor morts dans le tome 4, les enquêtes de Dumbledore, le passé de Voldemort, la prophétie...., tout en posant de nouvelles énigmes ! 

La force émotionnelle de cette épisode est incroyable, et je dois dire qu'il m'a complètement démoralisé, surtout à cause de la mort d'une icône du monde de la magie, mais je dirais pas le nom .

Passionnant, admirable, un tour de force, qui va vous entraîner et ne plus vous lâcher.

Sans oublier son humour omniprésent, encore plus que dans les autres volets ...

Mais quelques petits défauts bien sûr : lourdeur du style à certains passages, Rowling désirant trop détailler, ce qui rend la narration un peu confuse (mais très rarement !!!). Je lui reprocherai également certaines facilités dans l'intrigue, mais c'est tout !

Presque la perfection, intense, à lire absolument, le meilleur !

Vipère au poing d'Hervé Bazin

le 25/04/2006 à 10h10
J'adore ce livre ! Drôle, malicieux, mais triste à la fois, il approfondit le déterminisme de l'éducation, illustrateur du XXème siècle, autobiographique, philosophique ...Bref, d'une richesse extrême, avec des qualités esthétiques indéniables, ce livre est à lire absolument, sinon ça va barder !!!




Résumé :


Vipère au poing, c'est le combat impitoyable livré par Jean Rezeau, dit Brasse-Bouillon, et ses frères, à leur mère, une femme odieuse, qu'ils ont surnommée Folcoche.
Cri de haine et de révolte, ce roman, largement autobiographique, le premier d'Hervé Bazin, lui apporta la célébrité et le classa d'emblée parmi les écrivains contemporains les plus lus.

Drôle de ménage

le 14/06/2006 à 15h31
"Je… j’ai pu paraître contradictoire, et je l’étais peut-être, mais ceci, ceci, n’était pas réellement une lettre en fin de compte. Ni un aveu, ni une confession. C’était le dernier espoir, le dernier chant, le dernier rêve d’un homme qui a mal. Le dernier écho, d’un homme qui se meurt. C’était juste une histoire. L’histoire de deux gamins qui se sont fait mal. Deux gamins qui se sont crus immortels."

   
    Bel extrait de la fanfiction que j'ai lue l'autre jour sur Harry Potter, sur ... bon allez, je peux le dire, je ne vois pas ce que ça fait ... L'auteure de cette fanfiction imagine en fait une relation amoureuse entre Drago Malefoy et Harry Potter, en s'inspirant de la relation qui unissait Verlaine et Rimbaud (oui c'est pas très connu, mais ils ont été ensemble pendant un certain temps, avant que tout dégénère). Et vraiment, elle m'a épaté. Elle a une connaissance parfaite de l'oeuvre de ces deux génies, elle a tout compris de Verlaine et Rimbaud, car, comme le dit Gérard Mac :

« Quand je pense à Rimbaud, c'est comme à quelqu'un qui nous tourne le dos, qui s'en va mais ne dit pas adieu. Si son silence nous interroge tant c'est peut-être aussi parce qu'il n'a pas pris la peine de nous dire qu'il se taisait. Rimbaud, c'est surtout essentiellement ce silence qu'on ne peut oublier, et qui, quand on se mêle d'écrire soi-même est là, obsédant. Il nous interdit même de nous taire car il l'a fait cela, mieux que personne. »



    Enfin bref, je ne vais pas m'étendre encore sur le sujet, sous peine de devenir saoûlant, je ne peux que vous conseiller de lire cette fanfiction, je peux vous l'envoyer sur MSN. Bon, si vous êtes homophobe, passez votre chemin, mais autrement elle vaut vraiment d'être lue, pour la beauté de sa prose, pour la beauté de ses sentiments, et par l'extraordinaire culture de son auteure ...


    "Nietzsche avait bien raison, le monde tournait, en une étrange danse, et à chaque tour, à chaque spirale, à chaque pas, la danse recommençait. Semblable et à la fois dissemblable. Nous dansions notre vie, et, sur une variation, les autres dansaient la leur. Enfin, la danse s'arrêtait, et dans la salle du bal, alors que certains s'en allaient, fourbus d'avoir trop dansé, des jeunes hommes et des jeunes femmes arrivaient. Il se mettaient en place, et aux premiers accords de la musique, ils recommençaient la danse. Ainsi allait le monde, depuis des siècles, au son d'une même chanson, nous dansions."


    En plus, je ne sais pas si vous vous rendez compte, mais la version que je vous propose de la fanfic est la version retouchée que j'en ai faite, en corrigeant les fautes d'orthographe et quelques expressions inadaptées ! ^^

    Seul autre avertissement : il y a des passages assez sexuels, donc si vous êtes très prude, danger ! Je ne voudrais pas être responsable du dévergondage de jeunes enfants, ou choquer la sensibilité des plus jeunes ! ^^ niark !

   
    Et voilà le mot qu'Eliane (l'auteure) laisse à la fin de sa fanfiction, à l'intention de ses lecteurs, et qui m'a beaucoup touché, parce que c'est vrai, on sent que ce qu'elle le dit, elle le prend dans ses tripes :

"Voilà, c'est terminé, et j'ai l'impression dérisoire que mon cœur est bien vide désormais. Il est vrai que j'aurais aimé prendre un peu plus de temps pour écrire mes chapitres, et ne pas m'y mettre à la dernière minute. Mais au bout de compte, j'ai versé un peu trop de sang, de sueur et de larmes pour cette histoire. J'abandonne ici, un petit bout de moi. Un petit bout, que je vous laisse. Je crois bien que tous les remerciements du monde, ne diront jamais la gratitude que j'éprouve pour tous ceux qui ont eu la gentillesse de me laisser un mot en passant mais je n'ai rien d'autre. Merci. Et puisqu'il faut finir, finissons-en, il suffit d'un mot : FIN. "

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