"Je… j’ai pu paraître contradictoire, et je l’étais peut-être, mais ceci, ceci, n’était pas réellement une lettre en fin de compte. Ni un aveu, ni une confession. C’était le dernier espoir, le dernier chant, le dernier rêve d’un homme qui a mal. Le dernier écho, d’un homme qui se meurt. C’était juste une histoire. L’histoire de deux gamins qui se sont fait mal. Deux gamins qui se sont crus immortels."
Bel extrait de la fanfiction que j'ai lue l'autre jour sur Harry Potter, sur ... bon allez, je peux le dire, je ne vois pas ce que ça fait ... L'auteure de cette fanfiction imagine en fait une relation amoureuse entre Drago Malefoy et Harry Potter, en s'inspirant de la relation qui unissait Verlaine et Rimbaud (oui c'est pas très connu, mais ils ont été ensemble pendant un certain temps, avant que tout dégénère). Et vraiment, elle m'a épaté. Elle a une connaissance parfaite de l'oeuvre de ces deux génies, elle a tout compris de Verlaine et Rimbaud, car, comme le dit Gérard Mac :
« Quand je pense à Rimbaud, c'est comme à quelqu'un qui nous tourne le dos, qui s'en va mais ne dit pas adieu. Si son silence nous interroge tant c'est peut-être aussi parce qu'il n'a pas pris la peine de nous dire qu'il se taisait. Rimbaud, c'est surtout essentiellement ce silence qu'on ne peut oublier, et qui, quand on se mêle d'écrire soi-même est là, obsédant. Il nous interdit même de nous taire car il l'a fait cela, mieux que personne. »
Enfin bref, je ne vais pas m'étendre encore sur le sujet, sous peine de devenir saoûlant, je ne peux que vous conseiller de lire cette fanfiction, je peux vous l'envoyer sur MSN. Bon, si vous êtes homophobe, passez votre chemin, mais autrement elle vaut vraiment d'être lue, pour la beauté de sa prose, pour la beauté de ses sentiments, et par l'extraordinaire culture de son auteure ...
"Nietzsche avait bien raison, le monde tournait, en une étrange danse, et à chaque tour, à chaque spirale, à chaque pas, la danse recommençait. Semblable et à la fois dissemblable. Nous dansions notre vie, et, sur une variation, les autres dansaient la leur. Enfin, la danse s'arrêtait, et dans la salle du bal, alors que certains s'en allaient, fourbus d'avoir trop dansé, des jeunes hommes et des jeunes femmes arrivaient. Il se mettaient en place, et aux premiers accords de la musique, ils recommençaient la danse. Ainsi allait le monde, depuis des siècles, au son d'une même chanson, nous dansions."
En plus, je ne sais pas si vous vous rendez compte, mais la version que je vous propose de la fanfic est la version retouchée que j'en ai faite, en corrigeant les fautes d'orthographe et quelques expressions inadaptées ! ^^
Seul autre avertissement : il y a des passages assez sexuels, donc si vous êtes très prude, danger ! Je ne voudrais pas être responsable du dévergondage de jeunes enfants, ou choquer la sensibilité des plus jeunes ! ^^ niark !
Et voilà le mot qu'Eliane (l'auteure) laisse à la fin de sa fanfiction, à l'intention de ses lecteurs, et qui m'a beaucoup touché, parce que c'est vrai, on sent que ce qu'elle le dit, elle le prend dans ses tripes :
"Voilà, c'est terminé, et j'ai l'impression dérisoire que mon cœur est bien vide désormais. Il est vrai que j'aurais aimé prendre un peu plus de temps pour écrire mes chapitres, et ne pas m'y mettre à la dernière minute. Mais au bout de compte, j'ai versé un peu trop de sang, de sueur et de larmes pour cette histoire. J'abandonne ici, un petit bout de moi. Un petit bout, que je vous laisse. Je crois bien que tous les remerciements du monde, ne diront jamais la gratitude que j'éprouve pour tous ceux qui ont eu la gentillesse de me laisser un mot en passant mais je n'ai rien d'autre. Merci. Et puisqu'il faut finir, finissons-en, il suffit d'un mot : FIN. "