Moral à bloc... ou presque. Deux, trois morpions squatteurs traînent dans les méandres de mon cerveau, mais que serait la vie sans ces petites gouttes de pluie ? Un grand soleil n'est rien sans une averse...
Je reviens d'une semaine et demi passée en compagnie de la pride family, entre bourrages de gueule, cassages de gueule, foutages de gueule et siestes dans les fossés... Entre édifiants délires avec Albane, petites tensions dans mon couple, et journées de paresseux.
Bref, une semaine et demie comme je les aime.
Alors, bilan bilan... Je désire faire de l'infographie, l'année prochaine. Pour échouer, peut-être. Pour essayer, ça oui. En tout cas, c'est sans doute très louable de ma part de m'intéresser à mon avenir, mais encore faudrait-il que je monte un dossier pour intégrer une école.
Je me plains également de ne pas avoir de sous, mais peut-être devrais-je chercher un travail.
Bref, je pleure, je pleure, mais une larve ne doit pas pleurer. Elle doit grandir. Je me répugne.
Et puis, il y a toi, aussi, Handy. Je n'évoquerai pas nos différends sur l'amitié sur ce blog. Je commence à comprendre qu'à étaler ma vie comme je le fais ici, je ne vais y récolter que des ennuis. Sache simplement qu'un câlin avec Albane ne veut rien dire... C'est toi mon copain, et tu le sais très bien.
Mais j'ai quand même le moral. Je me sens en paix. Comme mort ?














), de t'écrire, de te demander de revenir, d'oublier cette putain de maladie... Mais tu m'as échappé, je le sais. Elle va peut-être t'emporter, tu as peur, et tu es tout seul. Et tu le désires, être seul face aux ténèbres.




