Mes goûts et mes couleurs

Condamné

le 20/07/2007 à 12h27

Fusée d'hélium



Bulle de chewing-gum



Verre de rhum



Hélium de fusée



Chewing-gum de bulle



Rhum de verre



Verre de bulle



Hélium de rhum



Fusée de chewing-gum...




Une fusée de chewing-gum s'écrase, un verre de bulle éclate et l'hélium de rhum s'évapore... Ephémère précarité de la vie.



Immobilisme primaire

le 20/07/2007 à 12h35

Méritant mérité



Donnant donné



Aimant aimé




                                                Et à sens unique ça donne quoi ? Quand j'aurai le permis, jamais je ne respecterai ces panneaux. Un sens interdit est clair au moins, personne n'est lésé, tout le monde est arrêté. Mais une rue à sens unique, c'est sournois... Soit vous êtes du bon côté, soit du mauvais, rien de plus injuste.  Et après, quel est le bon sens ?



                Etre engagé ou en retrait ?

A reculons, en rond...

le 23/07/2007 à 14h14

Quel week-end génial .... Saoûl vendredi soir, samedi soir, toute la nuit, et toute la journée de dimanche... Fait connaissance d'Amandine, une fille géniale.



Revu ma Bigouine, ma Mindy... Et surtout ma Brindy aussi. Tous ces gens que j'aime. Vendredi soir... Dans ce flou, j'ai confondu. De toute façon, la question ne se pose plus maintenant. Une affaire réglée. Et une autre que je regarderai foirer avec délectation.



Crevé... Jamais autant ingurgité d'alcool, je crois, que ce week-end. Ca me fait peur, j'ai l'impression d'être de retour à Lyon, il y a quelques mois, quand certains matins, j'avais envie de vodka dès le réveil. Pas que j'aime ça, mais juste les effets que ça provoque. Enfin bref, le tout ce sera de lever le pied quand il faudra.



Et juste une dernière chose : je ne supporte pas d'entendre certaines personnes parler d'amour alors qu'elles n'ont jamais éprouvé aucun sentiment, à part pour leur ego !

Chavire...

le 27/07/2007 à 18h55

Après une semaine et demi sans donner de nouvelles, quatre jours, puis trois, je diminue le nombre d'nquiétudes provoquées chez mes parents, qui s'habituent à me voir disparaître sans savoir quand je reviens...



Mais j'en paie quand même les pots cassés, et je suis conscient que je le mérite. Cependant... je suis au bord du pétage de plombs total. Pourquoi ? Aucune idée. Sans doute un vieux reste d'une lointaine époque prépubère, sans doute à cause d'un couple que j'aimerais déchiqueter, sans doute à cause de toutes ces stupides choses qui pourrissent inutilement et bêtement ma vie. Comme celle des autres. Toutes ces petites contrariétés, ces blessures qui ne se referment pas.



Blessures, mensonges et trahisons...





PS : et comme si ça ne suffisait pas, de ces beaux jours passés avec Charline, Amandine et Elodie, j'ai gardé d'énormes coups de soleils sur tout le corps. Souvenir quand tu nous tiens...

Juste vous et moi

le 27/07/2007 à 19h04

Ils ont raison... Je pars des jours et des jours sans les prévenir, je reviens pour manger, faire la gueule, dormir, survivre, et je repars... Je n'ai de mots aimables à leur encontre que lorsqu'ils me sont utiles. Ils ont tout donné pour moi cette année et j'ai tout gâché, comme cet été, comme d'habitude... Je compte faire mes preuves l'année prochaine mais je ne sais pas si j'y arriverai. Je suis un minable, un ingrat et un profiteur. Tout ça je le sais.



Et c'est pour ça que je vous déteste.



Que je vous aime aussi...

Etat d'une âme en état

le 29/07/2007 à 18h31

C'est comme un défi, cette fois... Il a mon double en âge... Des vies, des délires, des préoccupations à l'opposé.



Oui, cette nouvelle pioche m'effraie énormément, je dois le reconnaître. Coucher le premier soir, ça ne me ressemble pas... et pourtant.



Décidément, tout est différent. Pourvu que le temps oeuvre et m'ouvre le chemin.









Alors voilà... Oui j'ai à nouveau quelqu'un, après quelques battements d'ailes à droite, à gauche. Et oui je suis très indécis.



Ca a encore été un week-end génial... Ravi d'être rentré dans le cercle des habitués, au QG. Vendredi soir, samedi soir... encore et toujours la fête. La semaine aussi.



Jamais je n'ai autant eu l'impression que la vie n'était qu'une suite de bon temps... Jamais je ne me suis jamais autant aveuglé que cette année.






Simple rappel : j'avais raison, leur affaire a foiré, et encore plus vite que je ne le croyais. Tant mieux. Tant pis peut-être. Je m'en fiche.

Quand il fait beau...

le 01/08/2007 à 11h09

Chaleur, soleil et liberté...



On a l'appartement à Lyon. Géant. Génial. Avec Véro en plus. L'orgie romaine n'est plus loin ! [^^]



Encore des journées passées à Roanne, chez Julie (quelle fille géniale... ). Ce week-end, squat chez moi, la fête pendant deux jours... Décidément, toutes les bonnes nouvelles tombent en même temps.



Jamais autant eu l'impression d'être un petit prince, moi (et ce n'est pas David qui me contredira)...


 



 


Quant à certaines réactions : oui, mon copain a 36 ans, et alors ?

Requiem for a dream

le 01/08/2007 à 11h17

Que dire ? C'est l'histoire de jeunes drogués, d'une mère boostée aux amphets à son insu... Les uns finissent en prison ou avec un bras arraché (l'heroine et la gangrène font parfois bon ménage), une autre se prostitue, et la dernière est internée. Une histoire d'amour ruinée, des vies en l'air...



Regardez ce que la drogue fera de vous. Rendez-vous malades avant de finir vos jours comme eux. Ou arrêtez-tout.



Servi par une réalisation hallucinante, un esthétisme d'une beauté froide, des acteurs au sommet, un scénario en béton... Le premier film qui m'a donné envie de vomir. Un des seuls jusqu'à présent à m'avoir fait pleurer.

Et tant d'autres critiques de société en même temps... La minceur à tout prix, les illusions de la télévision... Le tout lié en un seul bloc par la drogue.


Un chef-d'oeuvre. Il n'y a pas de mots pour le décrire et il n'y en aura pas. Envie d'hurler...


 



 



Réalisé par Darren Aronofsky




Avec Ellen Burstyn, Jared Leto, Jennifer Connelly


Mémorable

le 08/08/2007 à 12h03

MEMORABLE; je n'ai que ce bien petit mot pour qualifier ma semaine dernière. Quelques cuites plus loin, enfin net de toutes substances, je peux résumer ces jours de pur délire, et de total décalage spation-temporel.



Le début de la folie remonte à notre petite soirée, mercredi soir, avec Albane (une de mes meilleures amies, devenue tu es ). Après avoir forcé sur le pastis, on s'est retrouvé chez de parfaits inconnus, qu'on avait croisés dans la rue, et on a fait la fête chez eux toute la nuit. Assez inhabituel quand même. Premier péché de la semaine, au passage... chuut.



Et jeudi soir, mes parents sont partis en vacances. Vendredi, début du week-end "koh-lanta, bibine et joint". Une grande maison perdue en pleine campagne, à côté des bois, aux mains de 28 jeunes pendant quatre jours, ça donne quoi ? Tout simplement un feu de camp, des chasses au dahut dans les bois, une discothèque artisanale, pas mal de cuites pour pas mal de gens, un décalage horaire marquant, une vie "baba-cool" savoureuse....



Des jours sublimes, des gens sublimes, juste des sourires et de la joie... Merci à tous pour ce vendredi, ce samedi, ce dimanche, et ce lundi passés tous ensemble, chez moi. Merci. Merci. Jamais je ne me suis autant amusé.



Le contrecoup est assez dur à essuyer en revanche. Après tout ça, comment recommencer à vivre normalement, en ne vous voyant plus que quelques fois par semaine? Comment passer les nuits seul dan sson lit, au lieu de boire autour du feu de camp? Comment ranger sa chambre, alors qu'il y a quelques jours, régnait un bordel intégral dans toute la maison ? Et le temps qui, dès votre départ, lundi, a viré au gris et à la pluie, n'arrange rien.



Les fêtes continueront certes, on se fait toujours des soirées au Little, et maintenant il y a le squat chez Yannick, désormais... Mais tout cela me paraît bien désuet en comparaison de ces quatre jours ^^



Juste de beaux souvenirs, juste un deuxième péché dimanche soir (oups ^^), juste hâte de remettre ça l'année prochaine, en définitive ! 

Amoureux un jour, haineux le lendemain... Décidément, je ne comprends rien au coeur humain, et plus particulièrement au mien.



Il y a quelques semaines, notre séparation me faisait souffrir. Et maintenant que j'ai guéri, je l'abhorre, et j'en viens même à me demander comment je pouvais l'aimer. Je ne vois plus que son égocentrisme, son aveuglement et son incapacité à se remettre en question. Il m'agace, il me saoûle, et pourtant j'aimerais encore l'apprécier.



A côté de ça, j'ai à nouveau quelqu'un dans ma vie, quelqu'un qui prend soin de moi, qui s'intéresse à mes problèmes, qui me choie, et malgré tout cela, je n'arrive pas à m'attacher. J'ai aimé un égoïste de premier ordre, j'ai pleuré pour lui, et je n'arrive pas à aimer quelqu'un qui fait tout pour me rendre heureux et qui mériterait vraiment mes sentiments.



Et puis, peut-être aussi que je suis en train de tomber amoureux d'un hétéro... Décidément, j'ai l'art de me tromper de chemin.



En espérant qu'un jour, j'arrive à me connaître... L'éternel débat, après tout.

Déclin...

le 09/08/2007 à 19h52

Bonne petite soirée hier... La nuit fut bonne, elle aussi.



Mais aujourd'hui, il caille, il pleut, il vente, il fait gris, c'est l'automne au mois d'août. Et ça me démoralise. J'ai l'impression d'être à nouveau plongé dans ces froides journées d'hiver, où rien d'autre que des regrets, des pleurs passés, des larmes à venir, nous traverse la tête. Je vois déjà les feuilles jaunir et tomber, les cours recommencer, les déluges d'eau s'abattre sur nous, accompagnés de leurs habituelles idées noires.



Aujourd'hui, je songe au passé, et je suis triste. Je relis mon blog depuis sa création en novembre 2004, et j'ai envie de pleurer. Je visite des blogs abandonnés depuis longtemps, et je me demande si leur propriétaire est mort. J'écoute Damien Saez et il m'enfonce encore plus.



Je ne veux pas de pluie avant l'heure, je ne veux pas de larmes en avance...

Noyade ?

le 09/08/2007 à 20h01

Des amitiés perdues. Une journée d'octobre 2005, un soleil sur le déclin, un tournage nostalgique en souvenir des beaux jours d'arpé. Ce sublime été 2005, si loin maintenant. Le temps qui passe et nous tuera. Le déménagement, et cette maison, notre enfance, toute cette histoire entre quatre murs à jamais effacées. Des chats morts, des animaux que j'aimais, et qui ne reviendront pas. Des odeurs de sous-bois, de champignons se terrant sous les feuilles mortes. Des heures passées, le nez collé aux carreaux, ébloui par la beauté de la colère du ciel, mais espérant une éclaircie. Un espoir détruit. Des erreurs. La vieillesse qui arrivera.



Voilà tout ce que représente la pluie à mes yeux. Et c'est pour cela qu'elle devient la soeur de mes larmes; l'une ne va pas sans l'autre.




Heaven can wait...

Hihihi

le 09/08/2007 à 21h40
Je suis tombé par hasard sur cette photo de moi, datant de ce week-end. Et je me suis dit qu'elle avait parfaitement sa place dans l'Etat Blonde ^^

Roc et mousse

le 19/12/2007 à 05h14



 

 


Des mois que je n'ai pas écrits. Un retard considérable à rattraper... Mais pourquoi faudrait-il le rattraper ?



Simple besoin d'exposer ma vie privée sur la voie publique, simple moyen de prendre du recul, simle désir de laisser une trace ? Aucune idée. Toujours est-il que je vais tâcher de me montrer concis et clair.


Marrant de voir que je me suis arrêté d'écrire à l'époque où j'étais avec D., mon ex de 36 ans. Quelques jours avant que je le largue en plus. Bref.



Un squat géant chez moi cet été. Un squat géant chez Yan. Tout ça dans la gay family. Précision importante : je ne traîne quasiment plus qu'avec des amis gays et lesbiennes, exit les hétéros. On forme une immense "Gay family"... Vive le communautarisme. Il faut juste que je tâche de ne pas oublier mes autres amis...



Un été très "salope". Après David, je suis passé en mode "tapons-nous tout ce qui bouge". Bref, j'ai enchaîné les mecs d'un soir, amis ou pas, ça n'avait pas d'importance, de toute façon, tout le monde couche avec tout le monde dans notre Gay family. J'ai même couché avec le copain de mon meilleur ami (son copain était par ailleurs le premier mec avec qui j'étais sorti, et qui avait été l'auteur indirect de nombreux articles de déprime sur mon blog, l'année dernière). Re-bref.



J'ai aussi brisé des couples par simple égoïsme. J'ai même pompé pour des fringues. Une vraie pute, je n'y ai pas été par quatre chemins.


Et puis, début octobre, j'ai rencontré Passy. Et cela fait maintenant deux mois et demi que nous sommes ensemble. Il va passer Noël avec ma famille et moi. On doit se fiancer et se pacser, l'année prochaine. Donc finies les conneries. Fini la baise, place à l'amour (je pensais que Y. m'en avait dégoûté, mais finalement, chassez le naturel et il revient au galop). Faut croire que je n'étais pas fait pour être éternellement une grosse chienne. Voilà, j'ai enfin la relation stable dont je rêvais dans le passé... On vit ensemble, on forme un vrai couple... Je ne m'en croyais plus capable, j'ai remis ça. Et je ne le regrette pas. Et j'aime Passy.


Parallèlement à tout ça, j'ai débuté une nouvelle année à Lyon, en fac d'anglais et japonais, en colocation avec Véro. Et bien sûr, j'ai à nouveau tout planté. Véro en couple avec Jen, moi avec Passy, on vit d'amour et d'eau fraîche, les études paraissent tellement secondaires dans ces moments-là... J'ai à nouveau arrêté la fac. Deuxième année foutue en l'air. Pour un élève qui avait une année d'avance, et qui a eu son bac avec la mention bien, je fais décidément très fort. Actuellement je fais des inventaires... Voilà ce que je suis devenu. Gay gay gay, les amis gay, le milieu, les soirées, les cuites à répétition, la clope à haute dose, l'alcool tous les jours, les squats, les rigolades, le cul, l'amour... Et mon avenir dans tout ça ?



Je ne veux pas rester une loque toute ma vie... Je voudrais tellement trouver ma voie. Je ne veux pas finir intérimaire. Faire des inventaires toute ma vie. Pourtant, je semble bien parti pour... Rendez-vous l'année prochaine, ai-je envie de dire. Si je ne fous pas tout en l'air une fois de plus...


Je me sens tellement plus endurci cette année. Toujours prêt à pleurer au moindre débordement, certes. Fatigué aussi, énormément. Une accumulation de nuits blanches sans doute, de café, de clopes... Mais plus dur dans le fond. Dans mon langage, déjà. Appelons un chat un chat. Gueulons nos opinions en pleine rue. Hurlons notre ressentiment à la face du monde. J'ai l'impression d'avoir grandi, d'avoir pris conscience d'une certaine corruption... D'être devenu beaucoup moins enclin à la pitié qu'avant. Et de ne plus avoir beaucoup de morale, ni de tabous. Peut-être ai-je changé dans le mauvais sens du terme. Rien à battre...



Voilà, je crois avoir atteint mon objectif. Survoler les événements marquants qui ont jalonné mon existence ces derniers temps. L'amour, les études, les amis, mon évolution personnelle, rien ne semble avoir été omis...




 

 

 


Pour la Gay Pride Family : D'énormes bisous à ma Brindy, JB, Flo, Claire, Marion, Sophie, Charline, Alice, Amandine, Did, Gwendo, ma Bigouine, mon Morgan, JB, Romain, Véro, Jen, Maxime, Mickaël, Yannick, ma ptite Emi, Laurence, David, Lapin, Albane (mon Dumbo), Grégoire.



Vous tous constituez cette deuxième famille avec laquelle je passe tous mes week-ends, toutes ces soirées déjantées, tout ça quoi... Cette union, cette famille que j'aime, ce bonheur... Je vous aime tous. Chacun a sa particularité et sa place à part entière dans le groupe. Merci pour tout ce que vous pouvez apporter, merci pour tout ça.



Sans oublier mon chéri bien sûr avec qui je partage ma vie, et ma soeur, cette bécasse d'Ashley



Et mes plus plates excuses à tous mes autres amis, je ne vous oublie pas, non je ne suis pas devenu un militant actif du "Gay Power"... Christelle, je vais revenir... Anne-Laure, Carole-Hélina, Mikeline, on s'est revu récemment. Lucile, c'est pour janvier. Manu, pour bientôt aussi, j'espère. Céline, Little Peste... Et tous ceux que j'ai perdu de vue.



Sans doute est-ce la vie... Des remous, des changements, des pertes, des gains... Je sais seulement que tout ne se perd pas à jamais...




 

 

 



FIN DE L'ARTICLE

Débat

le 29/12/2007 à 12h09

Vous connaissez sans doute la rubrique "Martine" du blog... Dans le cas contraire, en voilà une rapide présentation :

cette rubrique vise à disséquer les livres de légende "Martine" dans le but d'y trouver des intentions et autres connotations perverses à chaque page. En gros, de faire passer Martine et son auteur pour des obsédés notoires, et cela pour s'amuser.

Mais voilà que récemment, une lectrice est montée sur ses grands cheveaux et a laissé ce charmant commentaire :

"

Par Martine le 27/12/2007 à 07h36

Hum... soit ce blog est réalisé par mon copain P. que je n'ai jamais voulu sucer, et là je comprend qu'il l'ait mauvaise, (d'ailleurs, si je ne l'ai pas sucé c'est qu'il l'a mauvaise !) soit c'est un autre particulièrement taré qui voit du culte partout.
Parce que franchement... il faut être un jeune con du béton, n'avoir jamais vécu, ne rien savoir de la vie campagnarde des années 50 pour débiter autant de conneries en deux pages !
Il faut aussi être dépourvu de la plus simple humanité... et recéler des instincts étranges qui ne peuvent s'exprimer qu'en éclaboussures balsamiques sur peau de ventre glabre.
Bref, l'auteur est un con. Et comme nous aimons le dire dans notre pensée anarchiste, MORT AUX CONS.

"

Je vais maintenant vous faire part de ma réponse :

"

 

Par abcdef aujourd'hui à 12h06

Ma chère Martine,

je ne t'ai jamais demandé de me sucer, mais après tout, si tu paies...

Bref, trêve de plaisanteries. Je ne suis ni P. , ni un con, quoi que tu puisses dire.

Ce que tu n'as tout simplement pas compris, c'est que la rubrique "Martine" est humoristique, et n'avait en aucun lieu la volonté de salir l'auteur de Martine. Il s'agit tout simplement de rire, et si tu n'accroches pas à cet humour, au moins pourrais-tu faire preuve d'ouverture d'esprit et respecter ce qui nous amuse, nous autres, pauvres "cons du béton" (alors que je vis dans un bled paumé en haut d'une colline... bref, tes suppositions sont totalement injustifiées).

A moins que tu ne sois une puritaine de la pire espèce, ce qui, si c'est le cas, m'attriste énormément...

Sinon, deux trois autres points restent à détailler [je vais te citer] :

** "ne rien savoir de la vie campagnarde des années 50 "
->
Pourrais-tu m'expliquer ce que tu en sais ? Tu y as vécu ? Si tu as une image idyllique de la bonne vieille campagne française, où les moutons sentent bon et les oiseaux chantent, permets-moi de rire et de te dire que tout cela relève d'un vieux cliché pitoyable .


** "s'exprimer qu'en éclaboussures balsamiques sur peau de ventre glabre"
->
Tu es fière de toi ? Tu te gargarises de tes paroles et ton lyrisme t'éblouit ? Ou tout simplements as-tu peut-être trouvé cette citation dans une de tes lectures... Bref, tu essaies probablement d'épater, mais c'est raté.


** "l'auteur est un con"
->
Qui es-tu pour affirmer que je suis un con? Seuls les personnes intolérantes déclarent que untel est un con parce qu'elles ne le comprennent pas... Ce n'est pas parce que "Martine version cul" est hermétique à ton esprit que tu dois traiter l'auteur de con. Ton point de vue a beau me faire doucement sourire, je ne te traite pas de conne pour autant, même si j'en ai très envie.


** "Et comme nous aimons le dire dans notre pensée anarchiste, MORT AUX CONS"
->
Tu te permets de dire "notre pensée anarchiste" ? Es-tu la fondatrice de ce mouvement ? En es-tu l'auteure de ses idées ? Il me semble que non, et que l'anarchisme est un courant bien plus vieux que toi, alors l'emploi de "notre pensée anarchiste" est bien trop pompeux et pédant ma chère... [traduction : tu t'enfonces]

"MORT AUX CONS" -> Peut-être qu'à tes yeux je suis un con, mais peut-être qu'aux
miens tu en es une. Alors qui de nous deux doit mourir ?


A bon entendeur..."


 

 

Tout ça pour dire à cette charmante inconnue prénommée "Martine" qu'elle peut remballer ses culottes, ses préjugés, et retourner faire les foins dans sa bonne vieille campagne française qu'elle aime tant... Et moi je continuerai à écrire ce que je veux, sans que l'on m'emmerde.

Beau temps glacé

le 29/12/2007 à 12h30

Alors alors... Un moral en béton armé.



Soyons superficiels, mon chéri m'a fait une nouvelle coiffure que j'adore, et ça me rend joyeux, voilà la principale raison de mon euphorie, aujourd'hui. C'est con à dire mais pourquoi se voiler la face ? Quand on se sent beau, on est heureux, c'est humain. Et on a envie de le montrer, de le dire, d'être désiré... Pour rendre son fiancé jaloux



Nous y voilà. Passy m'a demandé en fiançailles le 24 décembre... Peut-être est-ce rien, peut-être est-ce beaucoup, mais ça m'a vraiment remué, et j'ai dit oui, bien sûr. Donc voilà, nous sommes fiancés, et je suis vraiment content. C'est géant



Noël s'est déroulé normalement; un de plus... Au moins mes parents ont réussi à ne pas divorcer deux jours avant, c'est déjà ça. Reste le jour de l'an qui se fera avec la pride family.



Et mon amoureux qui dort dans notre chambre, à deux mètres de moi.



Et là, je me sens obligé de vous planter, chers lecteurs, pour aller le serrer dans mes bras ...

Comme le précédent article me paraît lointain désormais... Les fiançailles, ce Noël passé ensemble, la semaine à Cognac dans ta famille, "mon bébé", "mon amour", "mon coeur", "on passera notre vie ensemble"... Tous ces bons souvenirs et ces paroles me semblent bien obscurs désormais.



Car c'est fini. Mon fiancé et moi c'est fini. Et c'est de ma faute. On est quand même resté quatre mois et demi ensemble... Quatre mois qui comptent plus de mauvais moments que de bons, d'ailleurs.



On ne partageait plus rien, on se hurlait dessus à longueur de journée, on baisait, voilà ce qu'était devenu notre couple : une longue suite de cris, tantôt de colère, tantôt de plaisir. C'est tout. Juste un lit qu'on partageait, juste des différences.


Je me souviens de ce soir où on en est même venu à se battre. C'était la première fois que je ressentais tant de haine pour quelqu'un, la première fois que j'essayais de frapper un visage avec mes poings... le visage de celui que j'aime...


Il y a eu aussi cette dispute où on s'est lancé la bague de fiançailles à la figure. Où j'ai voulu te mettre à la porte. Il y a eu ces disputes où j'ai brisé des verres dans tous les coins de la pièce. Il y a eu cette dispute où je suis allé dormir sous le pont de la Guillotière à 6h00 du matin, pour ne plus avoir à t'affronter. Il y a eu toute cette violence, qui nous bouffait. Et mes amis aussi, que tu m'empêchais, par jalousie, de voir, et qui ont commencé à te haïr.


Alors j'ai commencé à oublier qu'on s'aimait, j'ai commencé à douter, et je t'ai trompé avec un jeune homme, Handy... Et j'ai aimé ça. Je me suis convaincu que nous deux c'était fini. Résultat, je t'ai largué pour mon amant. Et là, quand je t'ai vu commencer à pleurer, j'ai compris. Quand tu m'as demandé de choisir entre Handy et toi, j'ai compris que tu m'aimais vraiment.


Et après cette nuit éprouvante, je savais. Je savais que malgré tous les désaccords, les différences, c'était toi, Passy, que j'aimais. Et je suis revenu vers toi, laissant l'homme avec qui je t'avais trompé sur des promesses inachevées.



Seulement voilà... Tu avais perdu confiance en moi, tu me harcelais au téléphone les week-ends, pour toujours savoir ce que je faisais, avec qui j'étais. Alors je m'énervais. Je comprenais ta peur, mais je fermais les yeux, et jouais à l'égoïste. Au fond, je ne souhaitais qu'une chose : que tu me largues pour me faire payer de t'avoir trompé. Je ne comprenais pas que tu puisses me pardonner, moi-même ne m'étant pas pardonné. J'étais devenu insupportable, je suppose, je t'aimais mais faisais tout pour t'emmerder, et la semaine dernière, mardi, je t'ai une fois de plus largué, sous le coup d'une grosse colère.


Sauf que cette fois tu es vraiment parti... Tu en avais marre qu'un jour je t'aime, un jour je ne t'aime pas... Tu dis m'aimer encore, tu m'appelles tous les soirs, tu m'envoies des sms dans lesquels tu dis que tu m'aimeras toute ta vie, mais pourtant c'est fini...



J'ai joué, je t'ai perdu. Je regrette un peu... peut-être. Mais dès que tu m'as quitté, j'ai retourné ma veste, et j'ai recontacté Handy (celui avec qui je t'ai trompé). Et voilà, je t'ai perdu, Passy, après quatre mois et demi de vie commune, pour entamer directement une nouvelle relation, avec Handy. Je pense toujours à toi, tu m'aimes, je le sais, sans doute que je t'aime aussi, mais il faut croire que le mal est fait... Mes amis ont ouvert le champagne en apprenant notre rupture...



C'est dans les bras de Handy que je dors désormais... Mais je n'oublierai jamais les tiens, mon premier fiancé... Ma première vraie relation, pour moi comme pour toi.



"Tu m'as fait découvrir tellement de choses, tu m'as appris l'amour, j'aurai toujours des sentiments pour toi, et je n'ai qu'une envie, te dire : 'mon coeur, reviens!' "



Ca c'est ce que tu m'as dit. Et ça me fait du bien d'y penser.





 

 

 

 



Voilà où j'en suis. J'ai foutu en l'air ma relation avec Passy. Si j'avais su que ça finirait en une telle queue de poisson... On était pourtant censé se pacser. Mais non, adieu Passy, bonjour Handy.


Tout se passe bien avec Handy. Il est doux, attentionné, je me sens bien quand il m'embrasse... Mais je n'oublie pas qu'il est l'homme avec qui je t'ai trompé, donc que je suis doublement traître, et que toi, Passy, tu seras toujours précieux à mes yeux.



La vie nous joue de drôles de tours parfois...

Renaissance

le 12/03/2008 à 14h36

Le précédent article me parait absurde. Décidément, je me trompe toujours sur ce que je ressens.



Cet article, dans lequel je dis que j'aime encore Passy, mais que je suis bien avec Handy... Je le trouve tellement faux, en fait.



Car je ne me suis jamais senti autant en vie depuis que je ne suis plus avec Passy. J'ai l'impression de rédécouvrir la liberté, la joie d'être le seul maître de mes actes... Et il ne me manque même pas. En fait, j'ai même la totale impression qu'il n'a jamais existé. Quatre mois et demi de vie commune, et pourtant, je n'ai jamais, dans le passé, tourné une page aussi facilement.



Ce qui me prouve une chose... Que je ne l'aimais pas vraiment, comme je le soupçonnais depuis quelques temps... Sa présence était devenue une habitude de vie, et seule l'attirance physique me liait encore à lui. J'avais toujours été intimement convaincu que si ça finissait entre nous, ça irait mieux. Et c'est le cas.


Je ne vais pas cracher sur la soupe, clamer que je n'ai jamais été amoureux de Passy, non. Au début, oui, et puis nos différences ont étouffé cet amour qui s'est transformé en un quotidien infernal, auquel je m'accrochais, car je savais que s'il disparaissait, je perdrais tous mes repères. J'aime me conforter dans l'habitude.


Mais aujourd'hui, je me rends compte que ça fait un bien extraordinaire de la briser, l'habitude. Je me rends compte que je me suis aveuglé pendant des mois. Quand je revois des photos de lui et moi enlacés, je ne ressens pas la moindre trace de nostalgie; seule une question me vient à l'esprit : "Qu'est-ce qu'on faisait ensemble ?"



Aujourd'hui, j'ai retrouvé la vue, et l'éclat du soleil me caresse à nouveau le visage; Et tout ça grâce à Handy...


J'ai l'impression d'émerger d'une mare d'eau noire et glacée... Finie la noyade. Finie cette sensation d'aller dans le mur. La route est enfin dégagée. Et quand je tourne la tête du côté passager, je vois un merveilleux jeune homme, auquel j'ai envie de donner le volant. Et ce merveilleux jeune homme, c'est Handy.


Je prends enfin conscience qu'il n'est pas normal de ne plus avoir aucun échange de paroles pacifiques, dans un couple. Je prends enfin conscience qu'il n'est pas normal de ne plus rien partager. Je prends enfin conscience que je ne l'aime plus depuis longtemps.



 Tout mon amour, je compte le donner à Handy.



Je prends enfin conscience que j'ai fait le bon choix...




 


Voilà où j'en suis, après tous ces remous.



Je me sens enfin bien, dans ma tête, dans mon corps, avec quelqu'un.



Je suis heureux.



Merci à toi, mon ange...

Pride Family

le 12/03/2008 à 15h31

Encore un week-end extraordinaire avec la Pride Family, à fêter (et goulûment !) l'anniversaire de notre petit hétéro préféré, Mickawël (comme on dit chez nous !).

Alors ...

Depuis le temps que je vous parle de ma Pride Family, il était temps de mettre des visages sur tous ces noms...



Voici une petite vidéo extraite du blog de la Pride, qui en présente chaque membre... Ces amis-là, c'est toute ma vie. La Pride Family, c'est des soirées de folie, de l'alcool, du sexe, de franches parties de rigolade, c'est nous, tous ensemble, réunis tous les week-ends, toutes les vacances, inséparables...


PS: soyons honnêtes, la Pride Family est un groupe homo. Conséquence logique : tous les gars sont sortis ensemble, et de même pour les filles. Sauf Emi et Laurence, notre couple doyen, incassable...


 Découvrez la rubrique Pride Family : ICI .

Mise au point

le 24/03/2008 à 18h15

Mise au point concernant l'article précédent, dans lequel je renie tout ce que j'ai pu vivre d'instants heureux avec Passy.



Bien sûr que je n'ai pas passé quatre mois et demi de cauchemar.


Bien sûr que je ne t'ai pas oublié comme ça, Passy.


Bien sûr que j'ai été amoureux de toi.


Bien sûr que je ne regrette rien de ce qui s'est passé entre nous.



Bien sûr que j'ai été de mauvaise foi... Je ne sais pourquoi j'ai écrit tout ça. Peut-être que ça me faisait du bien de me dire que j'avais fait le bon choix, que tout avait été nul, que c'était mieux comme ça. Peut-être que ça me faisait du bien d'être méchant.



Mais c'est faux... Ces quatre mois et demi n'ont pas toujours été roses, bien sûr, mais ils sont inoubliables. Noël, Cognac, les fiançailles, et même le vol à l'épicerie... Tout ça je m'en souviendrai, tout ça a compté et comptera.



Bien sûr que je ne t'oublierai pas.



Bien sûr que tu compteras toujours pour moi.




 


Il fallait que je le dise, par respect pour toi, pour ce que nous avons été...






Prends soin de toi...

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